Patrick MOYA
Ses Principales Expos

voir le cv en image


QUELQUES TEXTES SUR ou DE PATRICK MOYA :
Patrick Moya est un artiste typiquement méditerranéen...

Il a commencé son "oeuvre" comme modèle nu pour satisfaire son narcissisme avant de marquer de son nom ses peintures et sculptures. Lorsqu'il n'utilise pas les quatre lettres de son patronyme, il met en scène "Moya artiste de l'Ecole de Nice", un petit personnage de bande dessinée, résultat d'un croisement entre l'artiste et son personnage préféré, Pinocchio …

Son parcours le mène de la génération punk des années 70 aux grandes performances de rue des années 80, pour devenir l'artiste protéiforme et multimédia que l'on connaît.

Toujours en décalage avec le convenu et jamais là où on l'attend, il pratique un art qui ne se réduit pas à une idée ou à un style mais au contraire se multiplie dans une arborescence en totale liberté.

Passant de la peinture pseudo naïve à l'art abstrait, de la sculpture monumentale en acier à la céramique, des installations aux performances, de la photo aux images de synthèse sur toile ou en film, des soirées mondaines aux soirées techno; rien ne semble limiter un artiste sans arrêt en mouvement.

Patrick Moya a depuis longtemps pronostiqué la fin du copyright et a adapté son oeuvre à un futur prévisible en marquant l'oeuvre de l'empreinte indélébile de l'artiste …

Son style "génération Casimir" est devenu la charte graphique des célèbres soirées techno “Dolly Party" qu'on retrouve de Montpellier à Juan les Pins en passant par Saint Tropez et Marseille …


texte Natahalie Jeannot
pour l'expo Moya à Marseille


Qui est Patrick M O Y A


Dans son atelier niçois, règne en maître un indescriptible désordre, le moindre bout de papier étant comme emporté dans le maelström de la créativité.
A 49 ans, l’artiste Patrick Moya a derrière lui une oeuvre multiforme d’une grande richesse : peintures sur tous supports (toile, bois, tissu, mur etc.), sculptures, céramiques, images numériques, films en 3D, performances et installations …

Né en 1955, il appartient à la génération de la Figuration Libre (en France) et de Keith Haring ou Jean-Michel Basquiat (aux USA).
Proche par l’esprit des Situationnistes (loin de toutes idéologies et de tous engagements), ayant essayé d’une certaine manière le “body art”, puisqu’il fut modèle nu dans les écoles de dessin tout en théorisant dans des livres sa position de “créature DANS l’art” … il voue depuis toujours sa vie à l’Art.

Inspiré dès l’adolescence par les théories de Mc Luhan et son “village global”, il a beaucoup réfléchi sur les changements apportés à l’histoire de l’art par les nouveaux médias (en particulier la télévision, tout en pressentant l’avènement d’internet) :
- “avec les médias d’ubiquité, comme le direct à la télévision, le créateur n’a plus le temps de raconter l’histoire de l’art. Il doit pour exister devenir une créature.”

En parallèle, il mène une reflexion sur le nom, la signature de l’artiste. Sans doute marqué par le nom catalan de son père - MOYA - qui ne devint le sien qu’à l’âge de 15 ans, suite au mariage officiel de ses parents, il n’a de cesse depuis lors de mettre son nom partout et de le décliner à l’infini…

Vivant à Nice (dans le Sud de la France et dans le sud de l’Europe), Moya se revendique comme un “artiste du Sud”, appartenant de ce fait à la sphère catholique, même s’il n’est pas vraiment croyant. Loin de l’abstraction ou du conceptuel froid, Moya n’a pas peur de la couleur - qu'il aime pure, non mélangée - ni surtout de la figure humaine, qu’il s'attache à représenter sans déformation - si ce n’est dans un style caricatural humoristique.

Revendiquant “la présence de l’artiste dans l’oeuvre”, il a inventé voici une dizaine d'années (c'était en 1996) un petit personnage poétique proche d'une caricature de lui-même, inspiré à l'origine de Pinochio, qui est devenu sa marque de fabrique.

Depuis lors, Moya nous fait voyager dans son univers à la fois enchanté et légèrement pervers, peuplé d’ours en peluche et de drag-queens, de moutons ou d'éléphants volants et de diables ailés, sans oublier son petit "moya" malicieux faisant ses facéties sur fond de petits nuages dans des cieux bleus cobalt : un monde gai et coloré qui parle à l’enfant qui est en chacun de nous … mais également sensuel et réjouissant, qui satisfait nos sens et notre sens de la Beauté.

Comme une antidote au pessimisme, il répand du bonheur partout autour de lui, dans une exposition bien sûr - où ce sont souvent les enfants qui expliquent ses oeuvres à leurs parents ! - mais aussi dans la salle d’attente d’une clinique, le hall d’un hôtel ou le parvis d’un hôpital …

Venant après la fameuse "Ecole de Nice" représentée par de grands noms comme Klein, Arman, César ou Ben, Patrick MOYA - qu’on a pu surnommer “le chef de file de la Nouvelle École de Nice” - fait une oeuvre avant tout unique puisque son nom et son image n'appartiennent qu'à lui!
 

Florence Canarelli

 


Patrick MOYA est un artiste niçois qui utilise les quatre lettres de son nom comme prétexte à nombre de ses oeuvres : peintures, scupltures monumentales, installations, films, photos, performances... Lorsqu'il n'utilise pas son nom, il met en scène «Moya artiste de l'Ecole de Nice», un petit personnage de bande dessinée issu d'un croisement entre l'artiste et son personnage préféré, Pinocchio. Ce petit personnage est la version moderne de l'autoportrait.

Patrick Moya incarne une nouvelle race d'artistes. Peu compromise par les données idéologiques ou économiques du temps, capable cependant d'en retenir les moindres vibrations.

Claude Fournet

Il fabrique les sous-produits avant le produit; les objets publicitaires d'un produit qui n'est qu'à venir, les figurines à l'effigie de l'artiste avant même que l'artiste ne soit connu. Mettant la charrue avant les boeufs dans une expérience qui tente de transformer le créateur en créature. Créant l'image d'un personnage futur, d'une star hypothétique plutot qu'utilisant l’image d'une star passée. Créant les objets plutôt que les récupérants. Inventant l'univers en même temps qu'il se crée, dans une action parallele qui ne peut être ni d’arriere garde ni d'avant garde puisqu'elle est simultanée. Obligatoirement simultanée puisque l’histoire de l'art n a pas le temps de raconter l'histoire dans un univers où tout est en direct et virtuel...

texte pour l'expo Pop Hop Art


L'idéal serait de pouvoir plaire à tout le monde tout étant d'avant garde.

L'idéal serait de pouvoir aborder tout les styles tout en restant parfaitement reconnaissable.

L'idéal serait de pouvoir être partout sans se galvauder.

C'est sans doute une utopie; mais j'y travaille.

MOYA
texte pour Muse Gallery HONG KONG


En 1977ce qui fascine les futurs artistes que nous sommes, persuadés de notre légitimité, ce n'est plus l'artiste comme novateur et symbole de son temps mais l'artiste médiatisé le personnage en fin de course du phénomène de communication Face à l’hypocrisie d’une situation où l’œuvre est déjà devenue un prétexte mais tente d’affirmer une hypothétique puissance médiatrice porteuse de sens;nous opposons un travail dont la volonté avouée est de servir de caution à la médiatisation de l’artiste.

Nous avons eu certaines difficultés à traverser la barrière du puritanisme érigée sur le chemin de la médiatisation. Notre caution était trop symbolique, la supercherie trop évidente. Notre avantage, celui de la génération né intellectuellement en 77, a été de pouvoir tout concéder, même notre corps, sans que nous altérions la pureté du rêve initial...

Cette génération c’est le rêve moderne de l’adolescence d’une époque complètement médiatique où le rêve est d’être un personnage sans passer par l’atelier s’opposant à la mythologie artistique friande d’anecdotes romancées sur les coulisses de la création.

Patrick Moya

Nice l’Avant Garde 77 - 87

<< de la punk génération à la fun painting >>

Édition Christian Gallo 1987


Voir également le livre "LE CAS MOYA" de Florence CANARELLI
cliquez ici

ENGLISH VERSION (traduction Florence canarelli)

 WHO is Patrick MOYA

In his workshop at Nice, french Riviera, reign an indescribable (and artistic) disorder, the least piece of paper being carried in the maelstrom of creativity. 
At 49 y
ears old, the artist Patrick Moya has behind him a multiform work of a great richness: paintings on all supports (canvas, wood, clothes, walls, armchairs etc), sculptures, ceramics, digital images, 3d movies, performances and installations…

Born in 1955, he belongs to the generation of the Free Figuration (in France) and of Keith Haring or Jean-Michel Basquiat (in the USA). Near by the spirit to "Situationnistes" (far from all ideologies and all engagements), having tested in a way the "body art", since he was model naked in the art schools, while theorizing in books his position of "creature IN art"... he gives all his energies to Art. 

Inspired since adolescence by the theories of Mc Luhan and his "global village", he was during a long time thinking to the changes brought to history of art by the new media (in particular television, while having a presentiment of the advent of Internet) : 
- "with the media of ubiquity, like the TV's live show, the creator does not have time to tell the history of art. He must, for existing, to become a creature." 

In parallel, he made a reflection on the name, the signature of the artist. Undoubtedly marked by the spanish-catalan name of his father - MOYA - which belongs to him only when he was 15 years old, following the official marriage of his parents, he does not have of cease, since then, putting his name everywhere and declining it ad infinitum... 

Living in Nice (in the South of France and south of Europe), Moya consideres him self like an "artist of the South", belonging to the catholic area, even if he is not really a believer. Far from the abstraction or conceptual art, Moya is not afraid of the color - pure, non mixed color - nor especially of the human figure, that he representes without deformation - if it is not in a humorous caricatural style. 

Asserting "the presence of the artist in art", he invented since ten years (it was in 1996) a small poetic character near of a caricature of him-self, inspired by Pinochio, which became its trademark. 

From that time, Moya makes us travel in his magic and slightly pervert universe, full of teddy bears and drag-queens, flying sheeps or elephants and winged devils, without forgetting its small malicious "moya" making its jokes on bottom of small clouds in blue cobalt skies : a merry and coloured world which speaks to the child in all of us... but also sensual and amusing, which satisfies our senses and our sense of Beauty. 

Like an antidote to pessimism, he spreads happiness around him everywhere, of course in an exhibition - where this is often the children who explain his works to their parents ! - but also in the waiting room of a private clinic, the hall of an hotel or the square of an hospital... 

Coming after the famous "Ecole de Nice" represented by great names like Klein, Arman, César or Ben, Patrick MOYA - that one could call "the leader of the New School of Nice" - create a very "unique" work, because his name and his image belong only to him !

 

Patrick MOYA  :

49 years old and already a very  diversified range of works behind him :  from painting on a classic  canvas to creation of 3D movies or realistic fresco on  the walls of a catholic chapel

Like an artistic Narcisse, he  is since years declining the theme of him-self, playing with the 4 letters of his name - M - O - Y - A - drawing  everywhere his self-portrait, his self-image, or the caricature of him-self  : behind that, a reflexion on the  artist name, the signature, the place of ART in our world  of global communication  

Talking to the child hidden in  all of us, he brings us hapiness : a  marvellous antidote against Pessimism and Negativity


- Born in 1955 in Troyes - east of France - PM is an artist who live at Nice, French Riviera, playing with the 4 letters of his fathers’name - M O Y A, a spanish name - and use them in all his works, paintings on all supports, monumental sculptures, installations, performances, 3D movies …
Since 1996, he give life to a little comics’creature, between caricature of him self and Pinochio, modern representation of the self-portrait ; a matter to ask questions about the name, the place, the signature of the artist in our world of global communication
Sometimes considered like member of a “new Ecole de Nice”, after great Masters like Klein, Arman, César or Ben, he can be also classified in the “Free Figuration” movement … or, why not, in the body art
But he is overall absolutely Unique because his name and his portrait belongs only to him !

PM personify a new race of artist. Not compromised by ideologic or economic realities, but able to feel the smallest vibrations

Claude Fournet


Born in Troyes in 1955, Moya was astudent at the Villa Arson in 1974 before becoming a model for academies on the Côte d'Azur:
This was when his ambiguous personality first made its appearance. Creator or creature ? The polymor- phous artist makes it a point of honour not to be trap- ped into any definition. He flees from ali convention. Eternally playing on the four letters of his surname or set ting the scene for a new-Iook Pinocchio in his effi- gy; he abandons anonymity for the glare of the foot- lights. Subject and object thus evolve in intimate confusion A knight of modern times, he makes a proud stand against society's logic in fa'lour of stand- ardization, wearing his signature on his fist.

extrait de presse


 

ITALIANO

La poetica del fanciullo anima tintera opera di Moya: la particolarità compositiva che contraddistingue fortemente la sua maniera e che rappresenta la sua sigla espressiva è quella di costruire topera attorno aile quattro lettere del suo nome. Egli gioca tra pittura e scrittura, lavora sul piani multipli del linguaggio artistico allinterno di un suo percorso progettuale che b porta dab dipinto alla scultura senza soluzioni di continuità. Le lettere scomposte e deformate, diventano simboli associati a forme e a colon e sono utilizzate quale soggetto di uno stupefacente nurnero di opere: pitture, sculture monumentali, installazioni, pellicole, fotografie, happening. Se lillusione si presenta corne fenorneno rappresentabile, corne contenuto stesso della misteniosa rnacchina rappresentativa che è l’arte, il nostro artista, da grande, decide di fare il barnbino: Moya coglie la componente spinituale dellinconscio dove verità e menzogna, saggezza e follia, bene e male si confondono. Egli, grazie al gioco, approda in un terreno che sta a rnetà strada tra l’ondine e il disordine, uno spazio di nessuno dove l’imrnaginazione è una strategia e finzione di uno scopo. Moya raduna I principali personaggi del suo irnrnaginanio e li insenisce in un contesto di citazioni autobiografiche. Immagini che strizzano l’occhio al rnondo dell’illustrazione e dei graffiti, evocano 10 stile grafico, lirnpido, lineare, pop del fumetto. Una sorta di gioco dei ruoli dove Moya è attore e rnodello, artista e soggetto al tempo stesso, generando un rnicrocosrno dai colon vivaci, sgargianti e semplici. Sosteneva Joan Miro’"... prendo in giro i rniei personaggi. Prendo in giro l’uomo, questa marionetta che è irnpossibile ptendere sul serio. .

In mezzo a tanta ante pretenziosa Moya crea un universo affollato di curiosi ornini volanti, angioletti, diavoletti, pinocchietti, pupazzetti e ancora anirnali, giocolieri, equflibristi, sempre evocati dal volteggiare arioso di quattro leffere, isolate o ricomposte: M, O, Y, A. La firma dunque, il norne non unicarnente corne vezzo narcisistico rna denuncia arguta del logo, sirnbolo di autenticità. II sue intervento espressivo invade gli spazi della cornunicazione visiva, con incursioni pure nel circuito della radio e della televisione e i luoghi pubblici, piazze, strade, giardini. Il suo lavoro dilaga nel quotidiano o in gallerie e rnusei tradizionali. Leffetto visivo è spettacolare, volutarnente ingenuo e adolescenziale, ispirato ai fnondi colorati e inverosirnili delle favole e dei cartoon e ricco di citazioni dei grandi classici della pittura e della scultura. Realtà, fantasia e un innato senso della rneraviglia permettono allartista di creare una dirnensione originale, di portare la propria sfida aile convenzioni. Le sue opere affrontano spesso con ironia e spontaneità il terna psicologico dellanirna, del doppio, rispecchiamento fra uorno e sua autorappresentazione, manifestano deformazioni fantastiche ed evocative di elernenti naturali. Un racconto, quelle di Moya, che passa attraverso la riappropriazione consapevole di codici pittorici dove gli archetipi utilizzati altro non sono che giocattoli della rnemoria, sospesi tra sogno e realtà. Per Moya il disegno è naturale corne la parola: imrnediato e indispensabile. Egli disegna su taccuini, fogli volanti, riesce a cogliere in pochi tratti una personalità, unanirna, unernozione intirèa. Le irnrnagini di Moya, da giocatore acuto quai è, fungono da vettori dellirnrnaginario dello spettatore, delle sue mernorie, delle sue pulsioni e dei suoi desideri, per portarlo a vivere e a completare quanto vede nellopera aiutando questultirna a trasforrnarsi in realtà vissuta.

Riccardo Zelatore

l'universo inantato di Moya

Galleria Vintage di Spotorno


  • In un mondo che sempre più tende ad 
    oppiattire e omologare l’individuo, schiacciondo e
    opprimendo I’intelligenza e la fantasia, Moya è il
    burattino che sfugge dalle mani del suo creatore, è il
    modello-attore che diviene attore-modello, corne in un
    gioco di specchi, i’imrnogine deIl’imrnagine si riproduce
    in modo logaritrnico. Superata la stogione politico, Moya
    non è né o destra né a sinistra, ma sopra, "sopra" inteso
    corne platonico iperurano. La grande ironia è denomina-
    tore comune a tutte le sue opere, che hanno la semplici-
    tà di una bolla di sapone ed evocano, senza cadere nel
    naïf, il bambino che c’è in ognuno di noi. È la serietà e
    I’irnpegno,. quello vero, quello che do bambini abbiamo
    posto nei nostri giochi non contaminati, non corrotti, che
    appare nelle sue creazioni. Pinocchio re-inventato, visita-
    to in chiave web, bugie di ieri, verità di oggi, traslozione di
    un concetto che si modifica, non più delimitato dal
    dogmo spazio-tempo. Moya Pinocchio, simbolo neo-falli-
    co asessuato, non ambiguo, ma polese ed evidente ego-
    centrismo del modello attore-autore tra classicità e ricer-
    ca. In questa adolescenza dilatata, nuota senzo ansia di
    toccare la sponda della maturità, gioco con l’immagine,
    tela e pennello, installozioni, televisione. . si muove corne
    un elfo in una foresta incantata, tutta meraviglia e fascino, 
    e lui, felice malato della sindrome di Peter Pan, ci rimanda 
    immagini di racconti onirici, privi di violenza e di aggressività, 
    che si svolgono in una natura ipotetica, benigna, lontana 
    dalla polluzione, con cabri improbabili di acquario tropicale 
    illuminato al neon. In questa atmosfera galleggia il Moya 
    museo-mausoleo, manifesta di un narcisismo parossistico 
    che la vede giocare con le istituzioni, con grande leggerezza, 
    restituendo freschezza ad un argamento diventato paludoso, 
    putrido, lugubre. Fanno parte di questa storia "artgrafic" la firma, 
    il nome, corne momento narciso, ma saprattutto denuncia ironica 
    del logo, che diviene, per esperti e mercanti, simbolo di autenticità, 
    garanzia di valore l‘esasperazione della firma, come negli acrostici 
    medievali, o nel simbolismo esoterica della pittura barocca svela 
    l’evidenza, mettendo a nudo un monda, lontano anni luce da quella 
    poetica del fanciullo che anima l’intera opera di Moya. La poliedricità 
    di Moya pesca in mari profondi, nel grafismo
    urbano e suburbano, nel calligrafismo medio orientale,
    nell’ideogramma estremo-orientale, ed è tra queste linee che la 
    filasofia della firma si articala divenenda quella che abbiamo detta 
    precedentemente, ricaricandola di egocentrismo ed ironia; diviene 
    quel grimaldello che apre l’attenzione della spettatore su un mondo 
    sospettato, ma mai troppo evidente. Momo è enfant du pays" e
    in senso stretto Nizza la bella" la lega a quella sua scuo
    la, che ha vivificato Arman, Cesar, Klein,..., e che
    non ha moduli di lavoro comuni, o canoni di riferimento
    ad idee preconfezionate, ma è espressione di caos ordi-
    nato, di anarchia responsabile: utopia pura. Moya non
    crea ansie, il sua lavoro è sospeso in un limbo mediatico,
    la sua televisione è digerita, il passaggio attore-autore-
    spettatore è annullato, non ci sono ruo!i convenzionali,
    tutto è lontano dalla convenzione e dalla seriosità delle
    avanguardie. Quale è dunque il ruolo dell’artista in que-
    sto contesta neo primitivo? È l’iconastata di un monda
    "fun" adolescenziale, che la tecnica di Tron fa vivere e
    scoprire I’universo recondito dei circuiti de! PC assoluto.
    Sono tentato di cercare una correlazione, sicuramente
    forzata, tra un grande pittore de! XV secolo nizzardo di
    adozione, Ludovico Brea, le cui grandi pale d’altare par-
    !ano di fede e di preghiera, in una spinta mistica, dove la
    pittura rinnova i suai canoni, e la lezione di Masaccio sov-
    verte la conceffualità bizantina. Moya came lavo impro-
    babile, propone nuove icone di un neo paganesimo dai
    tratti panteistico-mediatici, in cui il senso religioso è data
    dall’ironia, dalla satira, dalla concezione del 10 assa!uta,
    Moya il " fedele " è DIO.
    Testi di Giuseppe et Packy Cudemo
    Catalogue Moya - Galerie Ferrero

  •  

     

      voir le cv en image

    Les principales Expos Personnelles :


    1982 -Tableaux à 50 francs chez Claude Fournet (Nice)

    1984 - Galerie Mossa (Nice)

    1985 - Esquisse d'un narcisse Galerie du Forum (Nice)

    1986 - Dessins Galerie Arthe (St Raphael)

    1987 - Les quatres faces de Moya (Castel San Pietro - Italie)

    1987 - Les caprices de Moya Galerie de La Marine (Nice)

    1987 - Y Villa Arson (Nice)

    1988 - L'ombre du Modèle Intérim Art (Londres)

    1988 - Moya Pinocchio Galerie Alice (Ravenne - Italie)

    1988 - Le Occupazioni del burattino Musée d'Art Moderne (Bologne - Italie)

    1988 - Le Cercle Galerie Ghislain Mollet (Paris)

    1989 - Palais Marc (Barcelone - Espagne)

    1990 - Le Génie, l'Eros et le Geai (Opéra de Nice)

    1991 - Galerie Lola Gassin (Nice)

    1992 - Galerie Municipale Ramp'Art (Toulon)

    1992 - Galeria Dei Tribunali (Bologne - Italie)

    1992 - SANGAMON Gallery (Chicago - U S A)

    1993 - Institut Francais (Théssalonique - Grece)

    1993 - Le Cairo (Chicago - U S A)

    1993 - Aigli - Yeni Hammam (Théssalonique - Grece)

    1993 - Centre Culturel (Kavala - Grece)

    1994 - Le Moya Enchanté Galerie Lola Gassin (Nice)

    1994 - Foire d'Art Contremporain (Bari - Italie)

    1994 - CCDC et Alliance Française (Hong Kong)

    1994 - Galerie Roosen (Viersen - Allemagne)

    1995 - Hamburg Messe (Hambourg - Allemagne)

    1995 - Musée d'Art Moderne Kaoshiung (Taiwan)

    1996 - Galerie Tu Montes (St Etienne)

    1996 - Moya et les Huiles (Monaco)

    1996 - Galerie Roosen (Viersen - Allemagne)

    1997 - Galerie Ismane Goblet (Lille)

    1997 - Art Concept (Port - Sanary sur mer)

    1997 - Galerie du Lundi (Nice)

    1998 - Galerie du Comité National Monégasque des Arts Plastiques (Monaco)

    1998 - Vision Gallery (New York - U S A)

    1998 - Galerie Ferrero (Nice)

    1998 - Reza Namazi Space (Soho - New York U S A)

    1999 - Galerie Artmetro (Savona - Italie)

    1999 - Faculté de Médecine (Nice)

    2000 - Visual Art Center (Hong Kong)

    2000 - Baloard (Montpellier)

    2000 - Acqua Dolce (Celle Ligure -Italie)

    2001 - Espace Ecureuil Masséna (Nice)

    2001 - Le St Barth EtéContemporain Drcénois (Draguignan)

    2001 - Galerie Ferrero (Nice)

    2001 - Muse Gallery (Hong Kong)

    2002 - Moya Circus Granteatrino Casadi Pulcinella (Bari - Italie)

    2002 - Alliance Française (Bologne - Italie)

    2002 - Dorset House (Taikoo Place - HongKong)

    2002 - En Vacances de l'Art Dong Baek Art center (Busan - Corée)

    - Granteatrino Casa di Pulcinella - BARI - ITALIE

    -Maison Française - BOLOGNE - ITALE

    2003 - Arsenal de Metz - METZ

    -le Baloard - MONTPELLIER

    - Espace Ecureuil - TOULON

    - Galerie G.C ART - BORDIGHERA - ITALIE

    - Galerie Vintage - SPOTORNO - ITALIE

    2004 - Galerie Ferrero - NICE

    - Fort Napoleon - LA SEYNE

    - La Chantrerie - CAHORS

    - Casa Victor Hugo - AVELLINO - ITALIE

    - Galerie Pikinasso - ROANNE

    2005 - Le Fond de Scène - Nice

    - La Bergerie Art Contemporain - BOURREAC

    voir le cv en image

    Retour Accueil